LES TEMOIGNAGES

 
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Des petites histoires sur des grandes actions

Onze ans se sont écoulés depuis le mariage de cette femme, et elle n’avait toujours pas d’enfant.
Combien de larmes ont coulé…Prières et supplications se sont déversées.
Ils avaient déjà consulté des docteurs, avaient eu recours à certaines ségoulotes…Mais attendaient encore la délivrance de D .

Par un jour clair, la femme passe dans la rue et voit juste devant elle une personne en train de proclamer dans un haut-parleur, quelle était l’importance du kissouy roch :

« Certes, autrefois les femmes portaient des perruques dont les cheveux provenaient des pays étrangers, mais c’était à cause des nombreux décrets et exils.»

Il expliqua alors cet interdit, et ce pour TOUTES les perruques contemporaines : « Tout le monde sait qu’elles ne sont là que pour embellir. La torah interdit aux femmes mariées de profiter de la beauté de ce cheveu dans un lieu où se trouve des hommes et ce, à cause de la dépravation engendrée !»

S’est élevé un « vent » de pureté, et elle compris qu’il fallait retourner aux sources du kissouy roch selon la halaha. Elle prit sur elle de porter un kissouy discret à la place de la perruque qui était sur sa tête depuis onze ans. Elle raconta tout ceci à sa sœur en lui disant que ce serait peut être là le secret pour avoir des enfants. Sa sœur l’a écoutée, a été convaincue de cette bonne résolution et déclara : « Pour que ce ne soit pas trop difficile pour toi, je vais moi aussi enlever la perruque et mettre un foulard ! »
Leur petite sœur, qui elle était fiancée, émis le souhait avant les fiançailles à son hatan de porter le kissouy et non la perruque : « Elle ne pouvait se différencier de ses sœurs ! »
Il ne s'est pas écoulé un an, la femme a eu des triplets en bonne santé.

Ce fut un miracle pour toute la famille. Ils ont pris conscience qu’il y avait un dirigeant dans la création qui récompense l’homme mesure pour mesure. Cette ségoula a été vérifiée et expérimentée ! !

Le foulard...c'est la tsniouth

Une femme est allée chez l’Admour de Rachmestriveké.
Elle lui a rappelé que son fils était déjà en âge de se marier et qu’il lui fallait trouver un chidouh,
l’Admour lui répondit qu’elle devait prendre sur elle d’évoluer dans la tsniout.
Elle, songea alors qu’elle était totalement tsanoua et qu’elle n’avait rien a rajouté si ce n’était …le foulard.
Elle demanda au Rabbi : « je n’ai rien à rajouter au niveau de la tsniout ; est - ce que l’intention du Rabbi serait le foulard ?L’admour lui répondit que oui
Elle a biensûr accepté, acheté et mit le foulard.

Dans les deux semaines qui suivirent, son fils trouva un excellent chidouh et… MAZAL TOV!

Une guerison miraculeuse!

Une femme de Bné Brak tomba malade, que D…nous en préserve, d’une grave maladie infectieuse.  Juste avant son terme de grossesse… La situation s’empira. Elle ne pouvait plus entendre et tout son corps tremblait.
Cette femme s’exclama : « Maitre du monde, je te promets de ne plus jamais porter la perruque. Au même moment, elle ferma les yeux, et vit Baba Salé dans son rêve.

Au bout de quelques jours, elle mit au monde un bébé en bonne santé et parfaitement constitué. De surcroit, l’infection disparue au cours de l’accouchement.
Les médecins proclamèrent qu’aucun être humain n’était encore sorti de cette maladie vivant !

Cette femme peut, barouh hachem, aujourd’hui vaqué à ses occupations tout à fait normalement…Jusqu’à 120 ans.

Les enfants donnent du merite a leurs parents

C’est une histoire véridique qui s’est déroulée le soir de chabat kodesh, parachat nasso, l’année 5764.

Cela se passa la veille de chabat, une femme raconte qu’elle se réveilla en sursaut d’un rêve terrible et effrayant qui s’est déroulé devant ses yeux : « Je vois mon oncle, Rav Hichayaou assis dans un coin illuminé, le visage serein, il avait l’air heureux. Je vins vers lui et lui demandai de ses nouvelles. Au cours de la discussion, j’ai demandé où était mon père (il était décédé suite à une maladie).

Il montra un sentier obscur et noir. Je contemplai et essayai de reconnaitre le visage méchant et châtieur qui apparaissait en face de moi. Papa, craies-je choquée, où es-tu ?
Avec des yeux tristes, il me contempla, puis me dit : « Je suis au gehinom, je voudrais manger ! »
C’est en tremblant de tout mon corps que je déclarai : « Pourquoi aurais-tu besoin de nourriture ? Dans le monde futur, on ne mange pas ! »
_ «La nourriture c’est la tsniout, ma fille …Dans le monde futur, votre tsniout est notre nourriture !!! »

Je me suis réveillée, et me suis mise à pleurer. Le chabat qui passa fut troublant. Je m’assis, lu des tehilims mais ne parvins pas à m’apaiser.
Dès la sortie de chabat le téléphone sonna. C’est d’une voix étranglée que ma sœur me raconta son rêve. C’était le même rêve, tout aussi virulent ! Il est difficile de raconter l’état d’esprit qui régnait.

Cette nuit, six appels téléphoniques ont eu lieu. Les six sœurs avaient fait le même rêve et ce, la même nuit…extraordinaire !!

Dimanche nous nous sommes rendues chez le Gaon Rav Haim Kanievsky chlita. Il dit : « Le jugement des mécréants au gehinome dure douze mois. Barouh hachem, votre père est déjà arrivé au dernier stade pour ce qui concerne la purification de l’âme, désormais il est arrivé au gehinome. Vous êtes obligée de vous renforcer dans la tsniout et ce, pour l’élévation de son âme ».

Immédiatement après, nous avons pris sur nous de nous renforcer, de manière générale dans les téfilots, mais principalement dans la tsniout.
Nous avons cessé de porter la perruque, et nous sommes passées au vrai kissouy rosh, celui accepté par tous les décisionnaires.

Qu’ainsi soit Sa volonté : que ces mérites se dressent dans le ciel pour notre très cher papa

Emouvante lettre

Bonjour ! J'ai aujourd'hui 32 ans; il y a 6 ans (à l'âge de 26 ans), j'ai été atteinte d'une pneumonie qui se transforma en pleurésie.  Je fus immédiatement hospitalisée avec 42 de fièvre et un pouls à 180. Les médecins m'assurèrent qu'ils traiteraient cette maladie en quelques jours seulement, au terme desquels je pourrais rentrer chez moi. Mais, comme dit le verset des Proverbes: " Nombreuses sont les conceptions dans le coeur de l'homme, mais c'est le dessein de l'Eternel qui l'emporte ! "

 Au bout de 5 jours durant lesquels les antibiotiques ne me firent aucun effet, la fièvre ne cessa de monter, mon rythme cardiaque atteignit les 220 et ma tension tomba trés bas, je perdis connaissance. Avec mes dernières forces, j'appelai le médecin en criant puis m'écroulai à terre. Les médecins tentèrent tous les traitements possibles (même les plus douloureux) pour faire tomber la fièvre et me faire reprendre connaissance. Quand je revins à moi-même, la première question que je me posai fut: pourquoi tout cela m'est-il arrivé ? Je n'essayai pas de justifier mes actes, au contraire, je cherchai la raison dans ma conduite générale qui ait pu provoquer cette complication. Soudain me vint l'idée que c'était peut-être parce que je ne me couvrais pas la tête comme il se devait. Juste à ce moment-là, plusieurs médecins entrèrent dans la pièce en discutant de ma maladie (l'un d'eux, le plus âgé, s'opposait aux autres, soutenant qu'il ne s'agissait pas là d'une pneumonie). Cette discussion dura 10 jours, pendant lesquels j'étais reliée à de nombreux appareils, mon pouls atteignit les 240, la fièvre était à son paroxysme et j'étais en réanimation, mes poumons continuant à saigner (on me transfusa 4 sachets de plasma pour améliorer ma coagulation sanguine). Bref, les plus terribles complications...

Je ne pouvais plus parler car je crachais du sang, je ne cessais de tousser. Je ne devais absolument pas bouger, il ne me restait qu'une chose à faire: regarder le plafond inlassablement...Et dans une telle situation d'immobilité forcée, de solitude et d'impuissance, je n'avais plus d'autre choix que de parler à Dieu, en pensée, par mon âme, de parler à mon Dieu qui m'aime...Je me mis à crier vers Dieu, sans son, d'une voix intérieure: " O, Toi, mon Dieu, qui es au Ciel et partout dans le monde, je T'en prie, protège-moi, si ce n'est pour moi, fais-le au moins pour mes filles, qu'elles aillent toujours dans Tes voies, mon Dieu et encourage mon mari à suivre des cours de Torah ! " Et de nouveau, me revint à l'esprit la pensée de mon Kissouï Roch (ma façon de me couvrir la tête) trop négligé, de mes chemises trop cintrées et de mes jupes trop courtes. C'est alors que le médecin âgé (mon ange gardien, aurait-on dit) refit son apparition dans la pièce. Son visage m'inspirait confiance, je savais que c'était un émissaire de Dieu et qu'il voulait mon bien. C'est alors que je pris la résolution définitive de me couvir la tête convenablement bli néder, si je sortais de là indemne...

Juste aprés cette bonne résolution, le médecin en question ordonna aux infirmiers de m'injecter un certain produit, censé diluer mon sang. Aussitôt la fièvre se mit à tomber et mon pouls reprit son rythme normal. En l'espace de deux semaines seulement, je fus transférée du service de réanimation dans un service normal puis sortis de l'hôpital, tout en devant me plier aux nouvelles contraintes que m'imposait ma maladie... Je devais porter des collants élastiques tout au long de la journée pour que les caillots de sang soient retenus. Je devais porter le casque qui me protégeait (mon nouveau Kissouï Roch) ainsi que l'uniforme de l'armée de Dieu : une chemise large et une jupe longue - sans fente cette fois. Je n'eus pas de mal à remarquer que la maladie m'avait touchée exactement aux endroits que j'exposais par le passé aux regards masculins, sans pudeur. Je suis convaincue aujourd'hui que si je m'étais toujours habillée décemment des pieds à la tête, j'aurais été préservée de cette maladie.

Aujourd'hui, je suis revenue à la religion et ce n'est pas toujours facile mais je remercie Dieu pour chaque petite action que je peux faire seule, sans l'aide de personne ! Ma maladie m'a fait réfléchir sur la vie et prendre conscience de certaines vérités de toute première importance: ce qui était important pour moi jusqu'à présent devint accessoire et ce qui était accessoire prit la plus grande importance ! Tout est question de vision des choses. Le monde qui nous entoure court à sa perte mais s'il l'on se tourne vers Dieu dans les moments de détresse et qu'on crie de tout son coeur et de toutes ses forces, on peut tout réparer, tout obtenir !

Pour conclure, si au bout de 6 ans de réflexion, je suis capable d'écrire une telle lettre, de voir les choses de manière positive et de faire tout mon possible pour déjouer les pièges du mauvais penchant... j'aurais atteint mon but dans la vie ! Je souhaite tout le bien possible à tous les juifs du monde !

Un miracle

Une canadienne qui portait la semi-perruque, a eu une « boule » dure dans son corps et raconte que son état de santé était grave.

On lui conseilla de téléphoner au grand tsadik, rav Benyamin Ravinovitch qui lui dit : 
« Il est écrit dans les saints livres que si un homme change sa nature pour son Créateur, on lui accordera une délivrance surnaturelle. Si une femme change sa nature, Hachem lui accordera une délivrance surnaturelle. Enlève la semi-perruque qui est sur ta tête, et tu seras délivrée. Ce n’est pas moi qui te le promets mais la torah : La délivrance viendra à toi !

 Lorsque cette femme accomplit les paroles du Rav, la « boule »  disparu. Elle a alors tenu une conférence.

Une delivrance extraordinaire

L’auteur de « Divré Emouna » relate sur le Rabbi de Satmar :
Lorsque le Rabbi arriva à Satmar, il fit véhiculer dans la ville, le sujet relatif à la pudeur. Il exerça son influence pour persuader d’aller à l’encontre de la perruque en disant que les femmes devaient se conduire de manière pudique
Le « Divré Emouna » raconta qu’il assistait alors au cours, lorsqu’une femme en larmes entra chez lui en déclarant qu’elle avait été la première à remplacer la perruque par un foulard et pourtant son fils était en ce moment alité et la situation devenait de plus en plus dangereuse.
Le Rabbi baissa sa tête et se plongea dans ses pensées.
Après quelques minutes, l’enfant connu une délivrance extraordinaire !

Sauves de l'attentat

Une femme américaine avait pris sur elle de ne pas sortir de chez elle sans kissouy  roch complet comme la halaha l’exige. Un jour elle sortit un instant sur sa terrasse et soudain la porte se referma sur elle .Il lui était impossible de l’ouvrir de l’extérieur .Pour rentrer dans sa maison il lui fallait descendre une pente dans la rue, faire le tour et c’est à l’aide d’un code qu’elle pouvait enfin rentrer.
Mais étant à son  domicile, elle  n’avait pas de kissouy sur sa tète (apparemment elle n’avait pris sur elle de porter le kissouy complet qu’en dehors de sa maison)
Son portable sous la main, elle décida d’appeler son mari au bureau pour qu’il lui ouvre la porte .En entendant cela, il lui demanda : « Es-tu devenue folle ? Mets ta main sur la tête  et sors ! Est-ce pour ça  que tu voudrais me faire perdre du temps au travail !! »
Mais la femme persista : « Je resterai là jusqu’à ce que tu viennes ! »
Son mari comprit qu’il n’y avait pas d’échappatoire et rentra vite à la maison.
Dans l’heure qui suivit le départ  de son mari des Tours Jumelles, l’une d’elle a explosé…
L’avion s’est écrasé exactement à l’étage où il travaillait.
Il est certain qu’il n’aurait pas du compter parmi les survivants.
Après cet évènement miraculeux, elle et son mari se sont renforcés.
La femme pris sur elle DE PORTER LE KISSOUY AUSSI A LA MAISON !!

 

 

 

 

 

 

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